About Michel Chiha

Family, Childhood, Career

About Chiha Foundation

Député de Beyrouth

Michel Chiha entre formellement mais à contrecœur dans l’arène politique en se présentant aux élections de 1925. Il s’est opposé à Ayoub Tabet et a été dûment élu député de Beyrouth pour les minorités religieuses dans un parlement qui devait superviser certains des événements les plus mémorables de l’histoire du pays, notamment la révolte druze, le soulèvement de Damas et la proclamation de la Constitution du pays.

Sa réticence inhérente à prendre part à la politique active était la raison pour laquelle il a hésité si longtemps à se déclarer candidat au siège de la minorité. S’il finit par s’engager sous la pression de ses amis Omar Beyhum et Omar Daouk qui le souhaitaient vivement sur leur liste électorale commune, il fut tellement horrifié par les artifices peu scrupuleux généralement employés lors d’une campagne électorale qu’il faillit démissionner de sa candidature en plein milieu. de l’élection.

Seul un fort sentiment de loyauté envers ses collègues candidats l’a empêché de se retirer complètement. En l’occurrence, l’ensemble de la liste commune remporte ses sièges malgré l’opposition personnelle du nouveau haut-commissaire général Maurice Sarrail (2 janvier 1925 – 10 décembre 1925) et de Léon Cayla, son représentant désigné, dont la vision d’avenir de l’indépendance libanaise s’est heurtée en termes de politique à la fois à l’administration française précédente et aux représentants libanais en place

La réticence initiale de Michel Chiha à entrer dans l’arène parlementaire à part entière était bien fondée. Il était singulièrement mal adapté, tant par sa nature que par son style de vie, à la carrière de membre de la Chambre des députés. Elle comportait bien trop d’obligations serviles incompatibles avec un style de vie tranquille et réfléchi et un anathème pour un homme réfractaire aux intrigues et aux compromis de mauvaise qualité. Sa réticence à se présenter aux élections de 1925 était basée sur le fait qu’il savait qu’il devrait agir contre ses instincts naturels. Afin de le contraindre à participer, ses amis ont exercé une pression intense pour le convaincre que ses capacités naturelles étaient essentielles aux meilleurs intérêts de son pays, surtout à un moment aussi crucial. , aucune pression ou coercition ne le convaincrait de répéter l’expérience, et donc dès qu’il eut accompli ce qu’il considérait comme son éducation civique à partir de 1929, il se retirait volontiers des fonctions de la fonction publique élective et ne se présentait plus jamais à nouveau. élection

Après s’être finalement engagé auprès de ses amis Omar Beyhum et Omar Daouk, qui l’avaient poussé à se présenter comme membre de leur liste électorale commune, l’ensemble de la liste commune a remporté ses sièges. Contrairement aux hauts-commissaires et administrateurs français précédents, Sarrail et Cayla considéraient Michel Chiha comme un réactionnaire pur et dur et une marionnette de l’Église. Heureusement, leur autorité administrative ne devait pas durer très longtemps.
La lacune créée par le départ de l’autorité mandataire hostile est rapidement comblée par l’arrivée d’Henry de Jouvenel (10 décembre 1925 – 3 septembre 1926), soucieux de relancer des négociations vigoureuses entre les autorités françaises et les autorités locales.

Le nouveau haut-commissaire propose aussitôt la rédaction d’un statut organique qui aboutira à la Constitution de 1926. Tout au long de sa rédaction, Michel Chiha est étroitement associé aux nouveaux conseillers politiques du Haut-commissariat français beaucoup plus en phase avec ses propres aspirations. comme celles de son ancien allié le général Maxime Weygand.

En tant que l’un des trois membres de la commission, dont Pedro Trad et Omar Daouk, nommés pour préparer un avant-projet de Constitution, Michel Chiha s’est fait le porte-parole de celui-ci, et c’est lui qui a pratiquement rédigé les détails de la loi. qui a été adopté par la Chambre des députés. Ses intercessions fréquentes sur presque tous les aspects du projet de loi proposé se trouvent page après page du Bulletin parlementaire officiel.

Au cours de la deuxième phase de l’émancipation politique du Liban, il s’est encore plus impliqué dans la rédaction des détails de la constitution proposée, supervisant l’institution du suffrage universel en consultant et en marchandant avec les différents partis politiques, les clans familiaux politiques et les seigneurs féodaux.

Nonetheless, his four years in the Chamber of Deputies had endowed him with considerable constitutional and fiscal experience and he was often called upon to represent the State on special assignments. One such diplomatic mission, undertaken in 1946, had him in charge of establishing formal diplomatic relations between Lebanon and the Vatican. He later undertook fundamental assignments involving the financial infrastructure of the country.